Le bilan chaotique  de Pierre-Alain Mounguengui

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A quelques jours du renouvellement du Bureau directeur de la Fegafoot

Dans quatre jours, Pierre-Alain Mounguengui remettra en jeu  son mandat. Il a donc un bilan  à défendre, comparativement aux  quatre autres candidats qui  ont des projets àproposer pour convaincre d’éventuels électeurs.
En 2014, le candidat Mounguengui avait un programme séduisant. Il promettait aux Gabonais  de créer un grand département commercial et marketing, d`instaurer une politique de commission sur le chiffre d`affaires réalisé pour chaque porteur d`affaires, d`assainir l’environnement et la gestion du football gabonais, d’élaborer une charte des joueurs fixant leurs droits et obligations, d’assurer le suivi permanent des joueurs expatriés, de sélectionner les joueurs les plus performants du moment ou qu’ils se trouvent, de stabiliser la sélection ‘’A’’ autour d’un noyau constant de 30 a 35 joueurs, de soutenir la Ligue nationale de football dans sa mission de professionnalisation du football, de respecter les délais contractuels de versement de la subvention, de créer un syndicat pour défendre les intérêts des joueurs, de disposer d’un centre de formation, de relancer le football féminin et des jeunes…
Quatre ans plus tard, que dire du bilan du  président sortant  ? N’ayons pas peur des mots : c’est  le plus triste de toute l’histoire du football gabonais. L’homme  n’a quasiment rien fait, si ce n’est construire l’annexe du siège de la fédération qui prend déjà de l’eau de toute part.
En prenant ses fonctions, en avril 2014, Pierre-Alain Mounguengui, sur le plan sportif,   hérite de l’ancienne équipe Engandzas d’un quart de finale de Coupe d’Afrique des nations 2012, d’une qualification historique aux Jeux olympiques de Londres,  d’un titre de championnat d’Afrique U23… Malgré ces résultats, l’équipe Engandzas sera pourtant balayée de la fédération.
Quatre ans après son élection, force est de reconnaitre que le football gabonais est  à l’image même de Pierre-Alain Mounguengui. Suivez mon regard !  Pourquoi dans ce cas doit-il poursuivre son action ? Est-ce pour mieux détruire le football gabonais ?
Pour justifier sa présence  à ce scrutin, M. Mounguengui dresse un bilan peu flatteur de son action. Nous publions   ci-dessous l’intégralité du bilan de l’homme tel que reçu. S’agissant du bilan de Mounguengui dans son volet relance, peut-on dire que l’ancien bureau a véritablement relancer   le football féminin et celui des jeunes ?   La relance du football féminin, version Mounguengui se résume, en réalité  à organiser le championnat national une fois par an à Tchibanga.  Résultat :  le Gabon a déclaré forfait lors des éliminatoires de la prochaine CAN au Ghana. Et les jeunes,  Zéro pointé.
S’agissant de la professionnalisation de la fédération,  se trouve  ce personnel qualifié ? N’est-ce pas ce personnel qualifié qui a fait perdre au Gabon trois points face aux Éléphants, lors des éliminatoires du Mondial 2018, pour n’avoir pas alerté le  staff  technique de la suspension de Mario Lemina pour cette rencontre.Concernant l’amélioration de la communication de la fédé sur les réseaux sociaux,  Mounguengui peut-il nous dire  à quant  date la dernière publication sur la page Facebook de la Fegafoot ? Où est passé le Magazine Gabon Foot ? Quel amateurisme ! Au sujet de la restructuration, Mounguengui peut-il nous dire pourquoi le siège de la ligue de la Nyanga, loué par la Fegafoot, est-il la propriété du trésorier de cette même ligue ?  A bon entendeur, salut !

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