ITW fictive : Daniel-Michel Renamy Cousin : “nous irons battre le Burundi”

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Interview fictive du sélectionneur du Gabon…

Entretien fictif réalisé par la rédaction

Après l’entretien fictif accordé le mois dernier à Pierre-Alain Mounguengui, président de la Fédération gabonaise de football, vous avez été nombreux à en redemander. Cette fois, nous allons vous servir sur un plateau en or le sélectionneur de l’équipe gabonaise de football Daniel-Michel Renamy Cousin, dont nous avons récemment découvert son autre patronyme. L’interview fut difficile à réaliser, tant DC9 est insaisissable. En effet, depuis le match Mali-Gabon, impossible de l’avoir à Libreville. C’est finalement à Marseille, au niveau de la Joliette, un quartier du deuxième arrondissement de la ville que nous avons déniché l’homme, assis à une terrasse entrain de siroter avec des amis blancs un verre de pastis. Acaciatre, Renamy Cousin, l’ancien joueur des Tigers (Angleterre ) Nous a quasiment mis à la porte du Café. Il reproche , entre autres à Isport, votre site, de systématiquement ”déchirer” la sélection et les joueurs sans aucune raison valable. Mais ce jour-là, Dieu était avec nous. Il a touché le coeur de Cousin qui, malgré lui, sous le froid, a finalement accepté de nous accorder cette interview fictive, sous la pression de ses amis blancs. A lire sans modération.

Isport : Renamy Cousin bonjour.

Qui vous a donné ce nom ? C’est la première et la dernière fois que vous m’appellez Renamy.

Nos informateurs disent que c’est votre nom à vous, Cousin étant celui de votre père.

Et après? Arretez!

Passons! Depuis Gabon -Soudan-Gabon-Mali, vous avez pris systématiquement l’avion apres ces rencontres, chose que vous ne faisiez jamais quand vous occupiez le poste de manager général des Pantheres. Avez-vous désormais plus d’argent?

Ce n’est pas une question d’argent. Depuis un moment, je n’ai plus vu mes parents. C’était donc l’occasion.

Pourquoi éluder ma question ?

J’ai bien dit que ce n’était pas une question d’argent.

Lors des trois matchs contre le Soudan en aller-retour, et le Mali, vous avez touché tout de même 30 millions de francs comme primes?

Quel est le but visé par cette question ? Quel journalisme faîtes-vous ? Vous passez votre temps à fouiller dans les poubelles des gens hein! L’argent est une affaire personnelle.

Mais il s’agit de l’argent du contribuable gabonais

Arrêtez ça immédiatement ou je vous casse la gueule…

Coach, qu’elles sont vos relations avec Alain Giresse à qui vous avez promis de plaider son cas pour qu’il revienne entraîner le Gabon ?

Est-ce lui qui vous a donné cette information? Je n’ai rien promis au coach Giresse, et nos relations sont bonnes.

D’accord! Vous avez été nommé coach national après le désistement de Pierre Aubame. Êtes-vous un sélectionneur par défaut?

Non! Après l’expérience des coachs expatriés, les Gabonais et les autorités ont pensé que le moment était venu de confier notre sélection à un Gabonais. D’où l’appel en direction de papa Pierre. Après son refus, la patrie était en danger. J’ai donc répondu positivement à l’appel des autorités sportives de mon pays en acceptant de prendre la sélection.

Mais vous n’avez aucun diplôme pour coacher une sélection. Il valait mieux pour vous débuter par un club.

Sachez une bonne fois pour toute qu’il y a une différence entre être entraîneur, qui nécessite l’obtention de diplômes, et des connaissances pour être sélectionneur.

Donc vous n’avez aucun diplôme?

Le diplôme est une présomption de connaissances. Je suis sélectionneur du Gabon et non entraîneur du Gabon.

Savez-vous pourquoi vos joueurs vous appelle l’entrepreneur?

C’est vous qui me l’apprenez

C’est parce que ce sont vos adjoints qui font le travail à votre place, à l’image d’un entrepreneur et des tâcherons.

Les rôles sont clairement définis en sélection. Chacun sait ce qu’il a faire. Un point un trait.

Soit! Mais face au Mali, nous avons bien vu vos adjoints blancs prendre la direction des opérations au moment où le Gabon était mené. Pendant ce temps vous jouez tout en sueur avec votre maillot, le ventre à l’air libre.

Vous racontez n’importe quoi !

Parlons à présent de votre équipe.

Elle a quoi mon équipe ?

Mais le Gabon n’a plus d’équipe. Il s’agit plutôt d’une formation.

Vous posez un problème de fond. Le Gabon est l’une des rares équipes en Afrique à posséder encore des joueurs qui évoluent en sélection depuis plus de 10 ans. Nous avons du mal à renouveler les effectifs faire de championnat. Le championnat est très important parceque c’est du Gabon où partent nos meilleurs joueurs pour l’Europe. La dernière vague de joueurs à avoir quitté le Gabon est entrain de vieillir. Nous n’avons plus de profondeur du banc. Et c’est un vrai problème. Sans championnat, Je vous assure qu’on aura pas une grande équipe. Il faut que les joueurs locaux et nos expatriés soient en concurrence. Nous sommes obligés de convoquer des expatriés qui évoluent en 3e division et qui sont sur le banc. Vous rendez-vous compte ! C’est à ce niveau que se situe, entre autres, le problème de notre sélection. A l’époque, le Gabon avait un bon championnat, par ricochet une bonne sélection.

Lors de la convocation des joueurs contre le Mali, vous avez convoqué Amonome, le gardien réserviste de Amazulu en Afrique du Sud. C’est avec ce type de joueur que vous voulez bâtir notre sélection? D’abord, le connaissez-vous ?

Ce jeune gardien a évolué au Canon 105.

Est-ce l’unique information que vous avez sur ce garçon?

Arrêtez avec ce type de questionnement.

Il se dit que c’est le bon petit de votre adjoint Bruno Mbanangoye. C’est donc lui qui vous l’a imposé.

Je ne sais pas de quoi parlez-vous !

C’est Mbanangoye qui a placé Amonome en sélection.

C’est faux !

Parlons de Kanga ! Quel problème avez-vous avec ce joueur?

Aucun! Je vois où vous voulez en venir. Kanga a été aligné contre le Mali et vous avez vu le résultat.

Et contre le Burundi au mois de mars prochain?

Nous irons battre le Burundi.

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