Giresse, prochain coach des Panthères ?

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Vie des Panthères

L’ancien sélectionneur des Panthères, Alain Giresse, a récemment séjourné à Libreville où il a eu une série de rencontres avec certains responsables sportifs du pays. Pour en savoir un peu plus sur les raisons de sa présence dans la capitale gabonaise, nous avons joint au téléphone, depuis Guingamp, l’intéressé qui nous a indiqué être venu au Gabon rencontrer ”ses amis”.

“Effectivement je me suis rendu au Gabon il y a quelques jours. A Libreville, je suis venu m’enquérir des avancées de la structure mise en place par d’anciens footballeurs gabonais dont Cédric Moubamba et les autres, des joueurs que j’ai eu en sélection lors de mon passage ici. Il était donc question de voir comment je pouvais m’impliquer dans le processus visant à trouver certains footballeurs des clubs en Europe comme je le faisais par le passé”, a-t-il expliqué.

Outre le fait d’assister à plusieurs rencontres dans différents stades de la capitale, Alain Giresse a également mis à profit son séjour en terre gabonaise pour rencontrer un certain nombre de personnalités dont le président de la Fégafoot Pierre-Alain Mounguengui.

“Oui, j’ai rencontré le président de la Fégafoot avec qui j’ai eu des discutions. Vous imaginez aisément que le développement du football gabonais était à l’ordre du jour de nos entretien”, a-t-il fait savoir.

Alain Giresse intéressé à reprendre la sélection ?

“J’ai passé des moments inoubliables au Gabon. Quand je prenais cette équipe, la sélection du Gabon était véritablement à la peine. Nous avons travaillé, redonné confiance aux joueurs, et permis à plusieurs internationaux de tenter une aventure professionnelle. Pour l’instant je suis à l’arrêt. J’attends des propositions. Pourquoi pas celle du Gabon, un pays que j’aime profondément. Lors de mon récent séjour à Libreville, j’ai été encore ému de voir des jeunes dans les rues et stades de Libreville venir spontanément me dire bonjour et discuter avec moi. C’est émouvant”.

Les résultats de l’actuel sélectionneur des Panthères, José Camacho sont désastreux. Son  contrat arrive à terme  au mois de novembre 2018. Que faire d’un homme  qui ne fait aucun effort pour apprendre la langue française, aucun effort pour résider à Libreville où il travaille ?  Dans ce cas, doit-on continuer à entretenir ce dernier sachant qu’il n’est, au finish, seulement intéressé que par le salaire mirobolant qu’il perçoit dans notre pays. Pourquoi ne pas redonner la sélection à un homme qui connaît le pays, qui parle la langue, qui a déjà coaché l’équipe, qui connaît nos mentalités et qui a la possibilité de sillonner le pays à la recherche de nouveaux talents à placer dans différents championnats européens ? Doit-on continuer avec cette filière portugo-espagnol qui ne nous a apporté que désillusions et honte ?

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